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La passion de Barthélemy

·3357 mots·16 mins

Atkinson, The Passions and the Homilies from Leabhar Breac (1887) — traduit de l’irlandais.

1 L’apôtre Barthélemy alla prêcher dans l’Inde. Il entra dans un certain temple là ; c’était là que se dressait une idole que le peuple de la cité adorait — Astaroth était le nom de l’idole. Barthélemy demeura en ce lieu comme tout autre pèlerin. Or il y avait là un démon, qui avait coutume de dire qu’il guérirait les gens de toute maladie ; mais en vérité, c’était les gens qui s’abstenaient de se nuire eux-mêmes qu’il guérissait — car ces gens-là avaient le culte du vrai Dieu parmi eux ; et ces faux dieux avaient coutume de tromper le peuple, car le démon trompait par ruse les gens qui n’adoraient pas le vrai Dieu : il amenait sur eux des maladies et des plaies, et exigeait des offrandes pour lui-même. Alors il semblait à ces gens sauvages que c’était lui qui leur donnait la santé ; et il ne leur donnait aucune vraie santé du tout, mais cessait seulement de leur nuire — et le peuple croyait que c’était lui qui les guérissait, chaque fois qu’il cessait de les tourmenter.

2 Or tandis que Barthélemy demeurait là continuellement, Astaroth ne donnait aucune réponse et ne guérissait personne qui se nuisait ; de sorte que, les multitudes continuant de venir à Astaroth et de lui offrir des sacrifices, et lui ne leur donnant aucune réponse et ne les guérissant pas, elles allèrent dans une autre cité pour adorer le démon nommé Herith, et lui demandèrent pourquoi il en était ainsi qu’Astaroth ne leur donnât aucune réponse. « Il y a une raison à cela, dit Herith, car il a été lié de liens de feu de sorte qu’il ne peut parler, depuis le moment où Barthélemy, l’apôtre de Dieu, est venu dans la cité. » « Qui est-il ? » dirent-ils. « Un ami du Dieu tout-puissant, dit-il ; et voici pourquoi il est venu ici — pour renverser tous vos dieux. » « Dites-nous à quoi il ressemble, dirent-ils, afin que nous le connaissions parmi tous les hommes. »

3 Le démon dit : « Voici son apparence : des cheveux noirs bouclés sur lui, un nez droit et des oreilles bien faites, et il n’y a point de calvitie sur lui, une barbe épaisse avec quelques poils gris dedans, une taille bien proportionnée entre grand et petit, un vêtement resplendissant autour de lui, et des sandales de pourpre ; ce vêtement est sur lui depuis vingt-six ans, et il n’est ni plus vieux ni plus sale qu’aucun autre [vêtement] ; il a pareillement porté la même paire de chaussures tout ce temps, et elles ne sont pas plus vieilles qu’aucune autre ; cent génuflexions chaque nuit et cent génuflexions chaque jour il fait ; une voix douce et mélodieuse il a ; les anges sont toujours en sa compagnie, et ni le froid ni la fatigue ni la faim ni la soif ne lui est permis d’atteindre. Un homme doux et humble d’esprit et de visage ; fervent, empressé, joyeux et gai en tout temps ; la connaissance de toute chose et de toute langue il a — car il connaissait tout sur la terre, les anges lui disant tout. Si vous allez le chercher, s’il lui plaît vous le trouverez ; s’il ne lui plaît pas, vous ne le trouverez pas. Et je vous conseille en outre — lorsque vous l’aurez trouvé, ne l’amenez pas à moi, de peur que les anges qui sont avec lui ne me fassent tout ce qu’ils ont fait à Astaroth. » Lorsque le démon eut dit cela, il se tut par la suite.

4 Alors, lorsque ces gens eurent regagné leur demeure, ils cherchèrent Barthélemy, mais ils ne le trouvèrent pas. Il advint alors qu’il y avait un homme possédé d’un démon dans la cité, et il entendit Barthélemy en prière ; il alla là où était Barthélemy et lui dit : « Ô apôtre de Dieu, ô Barthélemy, ta prière me brûle. » Barthélemy comprit que c’était un démon qui avait précipité l’homme dans la folie, et il dit : « Tais-toi, dit Barthélemy au démon, et quitte le lieu où tu es. » Sur quoi l’homme fut délivré du démon qui l’avait possédé pendant de nombreuses années.

5 Alors cet homme raconta la chose au roi de la cité — Polycimius était son nom ; et le roi avait une fille qu’un démon possédait depuis de nombreuses années. Le roi envoya des messagers à l’apôtre afin qu’il vînt délivrer sa fille, comme il avait délivré Seustrim — l’homme qui avait été fou avant elle. L’apôtre alla avec les messagers et vit la femme liée de chaînes, car elle avait coutume de frapper et de mordre quiconque s’approchait d’elle, et personne n’osait la toucher. L’apôtre ordonna que ses liens fussent déliés. « Qui osera aller à elle ? » dirent les serviteurs. « Celui qui la possédait est lié par moi, dit l’apôtre — c’est-à-dire le diable ; allez donc et déliez-la, et faites son lit, et amenez-la-moi demain. » Ils firent tous comme l’apôtre l’avait dit, et le démon n’osa plus la suivre dès lors. Le lendemain le roi vint avec un chargement de chameau d’or et d’argent et de pierres d’escarboucle et de divers vêtements pour donner à l’apôtre, mais ils ne le trouvèrent pas ; de sorte qu’ils furent rapportés au palais royal.

6 Or il advint le lendemain, au commencement du jour, que l’apôtre et le roi et Seustrim étaient dans une maison, eux trois ensemble, et Barthélemy dit au roi : « Que me profiterait-il, dit Barthélemy, de recevoir des richesses ? Car ce bénéfice appartient aux gens qui recherchent les choses mondaines. Pour ma part, je ne demande aucune chose terrestre ou charnelle, mais que vous compreniez que Celui qui a fait le ciel et la terre et la mer avec tout ce qui est en eux est né du sein d’une vierge — Marie ; et c’est d’une vierge, très merveilleusement, que le Fils de Dieu est né. Car c’est cette Vierge qui la première offrit sa virginité à Dieu de toutes les vierges ; car depuis le commencement du monde aucune femme n’avait été trouvée qui donnât sa virginité à Dieu sinon Marie — elle le résolut en son esprit, de ne pas connaître la compagnie d’un homme. Il lui advint, tandis qu’elle était en prière dans sa chambre, que l’ange Gabriel vint à elle, et elle fut frappée d’une crainte spirituelle devant lui. L’ange lui dit : “Ne crains pas, ô vierge Marie, car tu enfanteras un fils dont le ciel et la terre seront pleins.” — “Comment cela se fera-t-il ? dit-elle, car je ne connais pas, et n’ai jamais connu, d’homme tandis que je vis.” L’ange lui dit : “Le Saint-Esprit t’ombragera, et c’est pourquoi celui qui naîtra de toi sera appelé saint.” Or lorsque le Fils de Dieu fut né, dit Barthélemy, il Lui plut d’être tenté par le diable, afin que le Christ pût vaincre par le jeûne dans le désert celui qui avait vaincu Adam au Paradis par la gloutonnerie ; car il était convenable que celui qui avait vaincu Adam — le fils de la vierge, c’est-à-dire le fils de la terre sainte — fût vaincu par le Fils de la Vierge, le Christ. Car la terre dont Adam fut fait était vierge, puisqu’elle n’avait jamais été trempée par la pluie ni par le sang humain, et qu’elle n’avait pas été ouverte pour la sépulture de quiconque à ce temps. Le Christ alors, dit Barthélemy, fut tenté trois fois par le diable, et Il vainquit le diable trois fois — dans la cupidité, dans l’orgueil et dans la gloutonnerie ; et c’est Lui qui envoya Ses apôtres à travers le monde entier pour chasser les démons qui vivaient dans les idoles dans les temples. Nous donc ne prenons aucune part des richesses de personne au monde, mais nous les méprisons ; car il vaut mieux être riche dans le royaume des cieux, où il n’y aura ni maladie ni tristesse ni mort — où il y aura la vie éternelle et la joie sans fin, et la récompense du bonheur.

7 « Depuis le jour où je suis entré dans le temple, [dit Barthélemy], vos dieux ont été liés par des anges — c’est-à-dire le démon qui avait coutume de vous donner des réponses depuis l’idole. Si vous croyez dans le Christ et êtes baptisés, dit Barthélemy, vous verrez le diable, et le connaîtrez pour le mauvais ; et si vous voulez, pour prouver que ce que je dis est vrai, entrons tous dans le temple, et j’ordonnerai au démon de vous parler depuis l’idole ; et voici ce qu’il dira — qu’il est lié par les anges du Dieu vivant. » « J’irai demain, dit le roi, aux prêtres pour faire le sacrifice, afin que nous voyions cette merveille. »

8 Le lendemain, les prêtres firent leurs sacrifices, et après cela le démon leur dit : « Misérables, dit-il, ne me faites aucun sacrifice, de peur qu’il n’aille plus mal pour vous que pour moi ; car les anges du Seigneur que les Juifs ont crucifié m’ont mis des liens de feu. Les Juifs pensaient pouvoir Le retenir de la mort ; mais Il se soumit à la mort, et lia de liens de feu l’auteur de la mort — notre chef ; et le Christ ressuscita le troisième jour, victorieux de la mort et du diable, et donna le signe de Sa croix à Ses apôtres, et les envoya à travers le monde pour semer la croyance ; et c’est l’un d’eux qui est présent dans cette cité, et c’est lui qui me tient lié. Et suppliez-le pour moi, qu’il me laisse aller dans une autre province, car la prière de Barthélemy me tourmente ici. » « Dis-moi, diable, dit Barthélemy, qui a détruit tous ceux qui gisent en diverses maladies dans les temples. » « Notre chef [le diable] nous a envoyés à eux, dit le démon ; c’est lui qui les a liés là, et c’est lui qui nous a envoyés au peuple afin que nous affligions d’abord leurs corps — car il n’y a pas de pouvoir sur leurs âmes en nous, sinon seulement lorsqu’ils font sacrifice aux dieux. Lorsqu’ils sacrifient pour guérir leurs corps, nous ne faisons aucun mal à leurs corps à ce moment, car alors nous commençons à avoir pouvoir sur leurs âmes ; puisque lorsque nous cessons d’affliger leurs corps, il leur semble que c’est notre propre soin et faveur qui est alors sur eux, et c’est pourquoi ils nous donnent le culte de Dieu. Et depuis le jour où l’apôtre de Dieu est venu ici, je suis lié de liens de feu ; et la raison pour laquelle je vous parle est qu’il m’a permis de parler — car aucun de nous n’ose parler en sa présence sans sa permission, et même mon chef Lucifer lui-même n’oserait pas, à moins qu’il ne le permît. »

9 « Pourquoi te contentes-tu que ces gens te soient amenés pour être guéris ? » dit Barthélemy. « C’est facile, dit le démon ; lorsque nous affligeons leurs corps de maux, et laissons leurs corps dans ces maux sans affliction de leurs âmes. » « Et comment détruis-tu l’âme ? » dit Barthélemy. « C’est facile, dit le démon ; lorsqu’ils croient que nous sommes des dieux, et nous font des sacrifices, le Seigneur Lui-même s’éloigne d’eux à ce moment, et nous ne mettons plus de maux sur leurs corps alors, mais nous affligeons leurs âmes — car c’est tout ce que nous cherchons, l’asservissement de l’âme à nous, dit-il. » Barthélemy dit au peuple : « Il ne vous convient pas d’adorer cette chose de laquelle vous avez tiré la forme d’un dieu ; car le vrai Dieu est Celui qui ne demeure ni dans les arbres ni dans les pierres. Et si vous voulez, dit-il, je prierai le Seigneur pour vous, afin que vous obteniez la santé. Et jetez dehors cette idole, et brisez-la, et consacrez ce temple à Dieu, et je vous baptiserai en lui. »

10 Alors le peuple — après que le roi leur eut parlé — mit des cordes et des chaînes et des câbles pour traîner l’idole hors de sa place ; et ils ne purent pas. L’apôtre dit au démon qui était dans l’idole : « À moins que tu ne veuilles, dit-il, être jeté dans la mer et l’océan pour toujours, brise l’idole toi-même, et va dans le désert, où aucune âme n’a de demeure. » Le démon aussitôt brisa l’idole avec tous les tréteaux qui lui appartenaient dans le temple. « C’est lui le seul Dieu tout-puissant, dit le peuple, que Barthélemy déclare. »

11 Alors l’apôtre leva ses mains au ciel et dit : « Ô Dieu d’Abraham et d’Isaac et de Jacob, c’est Toi qui as envoyé Ton Fils unique verser Son sang pour le salut des hommes qui étaient tombés dans le péché ; c’est Lui qui nous a donné le pouvoir de guérir les aveugles et les lépreux et les boiteux, et de ressusciter les morts ; c’est Lui qui nous a dit que tout ce que nous demanderions au Père céleste nous serait donné — car tu es le seul Dieu, au ciel et sur la terre et dans la mer. Donne-moi Ton nom, afin que tous soient guéris en Toi aujourd’hui, et que chacun sache que tu es le vrai Dieu tout-puissant. » « Que Dieu le fasse ainsi ! » dit le peuple. Alors un ange de Dieu vint là, resplendissant comme le soleil, avec quatre ailes sur lui, et il vola à travers les quatre coins du temple, et mit le signe de la croix sur le mur du temple. Alors l’ange dit : « Dieu m’a dit, dit-il, que vous serez tous guéris de vos infirmités ; et Dieu a purifié le temple de toute idole, et de la demeure du diable qui y était — lui à qui l’apôtre ordonna d’aller dans le désert. Et si vous voulez, dit-il, je vous le montrerai ; et que la crainte ne vous saisisse pas à sa vue, mais mettez le signe de la croix sur vos visages comme je l’ai mis sur le mur du temple, et tout mal s’éloignera de vous. » « Nous y consentons », dirent-ils.

12 Alors l’ange leur révéla un Éthiopien monstrueux — son visage noir comme le charbon, une longue barbe sur lui, des tresses atteignant ses talons, des yeux de feu ; une flamme ardente sortait de sa gorge et de son nez, comme la flamme de la fournaise d’un forgeron, plus hideuse qu’un fumier était cette flamme, et elle brûlerait le monde ; des ailes épineuses comme des buissons d’épines sur lui, et ses mains liées derrière son dos dans des chaînes de feu. Alors l’ange dit au démon : « Puisque tu as obéi à l’apôtre, dit-il, et purifié le temple des idoles qui y étaient, va comme l’apôtre te l’a ordonné dans le désert, où il n’y aura aucune demeure humaine ; et sois là jusqu’au jour du jugement. » Alors ses liens furent déliés du diable, et il poussa un lourd rugissement et un cri monstrueux en s’en allant d’eux, de sorte qu’il remplit le temple de sa puanteur. Alors l’ange monta au ciel à la vue de tous ; et le roi crut, et sa reine, et tout le peuple de la cité, et les gens des cités voisines, et tous les habitants qui étaient sous le pouvoir du roi — ils crurent tous et furent baptisés. Alors le roi demeura en la compagnie de l’apôtre, et déposa sa couronne royale.

13 Alors tous les prêtres du temple s’assemblèrent, et allèrent à l’autre roi — Astriages était son nom, frère du roi Polycimius, qui avait cru en Barthélemy. Les prêtres dirent au roi Astriages : « Ton frère a cru, dirent-ils, au druide qui a brisé nos idoles, et est devenu son disciple. » Alors la colère saisit Astriages, et il envoya mille hommes armés avec les prêtres pour chercher Barthélemy et l’amener au roi. Et ainsi fut fait, et Barthélemy fut amené au roi. Astriages lui dit : « Est-ce toi qui as converti mon frère ? » dit-il. « C’est sa conversion de l’iniquité et son amenée à la justice que j’ai faite », dit l’apôtre. Le roi dit : « Est-ce toi qui as brisé les dieux ? » « J’ai donné pouvoir aux démons qui étaient en eux de les briser, dit l’apôtre, pour sauver le peuple de la destruction et pour l’amener au Dieu tout-puissant qui est au ciel. » Le roi dit de nouveau : « Est-ce toi qui as fait abandonner à mon frère ses propres dieux et croire en ton Dieu ? » « Il en est ainsi », dit l’apôtre. « Alors je te ferai, dit le roi, abandonner ton propre Dieu et croire en mes dieux. » Barthélemy dit : « J’ai brisé le dieu que ton frère adorait, et je briserai ton propre dieu, et tous les dieux que tu as ; et s’ils peuvent me faire quelque chose, tu croiras en eux ensuite — mais s’ils ne peuvent pas, crois toi en mon Dieu ensuite. » Tandis que l’apôtre disait cela, on apporta au roi la nouvelle que les idoles étaient tombées et brisées.

14 Alors le roi déchira sa robe de pourpre, et ordonna à sa maison de battre d’abord l’apôtre de verges, puis de l’écorcher, et enfin de le décapiter par l’épée. Alors les prêtres et la maison du roi se jetèrent sur l’apôtre, et le frappèrent de leurs poings et de verges venimeuses et de verges de fer, jusqu’à ce que toute sa chair et sa peau se levassent en boursouflures — et tout ce temps il prêchait encore au peuple, même à ceux qui le tuaient. Alors ils l’écorchèrent, et ôtèrent sa peau comme on fait de toute bête tuée illégalement, et lui recousirent sa peau de nouveau avec des épines et des ronces entre-deux. Certains disent même qu’ils portèrent sa peau en procession autour de la cité, pour la vendre à leur profit. Alors l’un d’eux vint à lui avec une épée nue à la main, et frappa Barthélemy à travers la gorge, et ainsi le décapita. Alors les gens de la cité qui avaient cru au Christ par lui vinrent — et le roi Polycimius, qui avait quitté son royaume et cru en Dieu par l’enseignement de Barthélemy ; ils vinrent ensemble là et emportèrent le corps de l’apôtre, et chantèrent des psaumes autour de lui et firent pour lui une précieuse lamentation ; et tristement ils le portèrent au loin. Et ils lui bâtirent là une grande basilique, et mirent son corps dedans.

15 Alors le roi Astriages vint, un mois après la sépulture de Barthélemy, avec tous ses prêtres — et les démons les possédant, délirants et fous — au tombeau de Barthélemy, et voici ce qu’ils ne cessaient de dire : « Par cet apôtre cette ruine est amenée sur nous », disaient-ils. Et là ils tombèrent morts, sans vie ; et leurs âmes allèrent avec les démons dans la demeure éternelle des peines de l’enfer. Alors une grande crainte et une peur monstrueuse tombèrent sur tous les incrédules qui virent cela, et ils crurent en Dieu, et furent tous baptisés par les prêtres que Barthélemy lui-même avait ordonnés devant eux ; car Barthélemy avait révélé au peuple que c’était le roi Polycimius qui devait être évêque sur eux après lui.

16 Alors Polycimius fut dans l’épiscopat vingt ans par la suite, et fit des merveilles et d’innombrables miracles au nom de Dieu et de l’apôtre Barthélemy par la suite. Et l’âme de Barthélemy fut vue comme l’écume de l’onde ou la lumière du soleil, et des anges le portant jusqu’au ciel. Finit.

Suit ici la Passion de Jacques l’Apôtre.

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