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Fragment de Faustus

·218 mots·2 mins

1 Dans le traité qui fut ajouté à la lettre du pape Jean II, écrite en l’an 534 à Caesarius concernant le cas d’un certain évêque de Riez, qui fut déposé de sa fonction épiscopale à cause de la souillure d’un crime commis, ce qui suit est consigné (cf. Anciens Conciles de la Gaule, éd. Sirmond, I, 235) :

2 « Et cela doit être soigneusement observé : que si, comme il a été écrit ci-dessus, ces clercs qui retournent à leurs propres femmes sont complètement suspendus de leur office, et si même les bigames ou les époux des veuves — qui, certes, s’engagent dans quelque chose de licite — ne peuvent être ordonnés clercs, ou, s’ils ont été ordonnés, sont déposés, alors combien plus ce principe s’applique-t-il ? À leur sujet, le saint évêque Faustus déclare aussi dans sa lettre : “Celui qui souhaite encore exercer l’office d’époux perd la grâce de la consécration.” »

3 Que ces paroles appartiennent à une lettre ou plutôt à un certain sermon de Faustus m’est, pour moi, incertain. En effet, les sermons sont parfois appelés lettres çà et là, comme il est évident, entre autres choses, de la prescription du premier sermon de Faustinus conservé dans le Codex de Durlach 36 (cf. p. 223, note à la ligne 3). »

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